L’écrivain qui cassait des noix #10

Pour lutter contre le réchauffement climatique, en pressant des cerneaux on peut faire de l’huile de noix disait l’écrivain qui cassait des noix ; George Sand à Nohant et Stendhal à Grenoble s’éclairaient à l’huile de noix et leurs oeuvres étaient imprimées à l’huile de noix. Exercice numéro trois : dans un pot faites bouillir de l’huile de noix ; enflammez-la et laissez-la brûler pendant une demi-heure en remuant souvent ; couvrez le pot pour éteindre la flamme ; laissez refroidir ; l’huile a perdu un huitième de son poids, elle porte alors le nom de vernis et forme, broyée avec du noir de fumée, l’encre des imprimeurs. Et paf, disait l’écrivain qui cassait des noix, Le Rouge et le Noir et Les Maîtres Sonneurs capturent le gaz carbonique, disait-il.

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