Mars

Pleine lune de mars. Une ville en pente. Dans les hauteurs un quartier de villas, un lac en contrebas. En face les lumières d’autres villes, dans un autre pays. On se promène. On aperçoit l’intérieur des maisons, les salons sont éclairés mais personne ne semble être là. Les rues sont vides. On regarde les jardins. Dans les haies, au bout des branches luisent de toutes petites feuilles. Flammèches jaunes, flammèches vertes dans la nuit. On aurait pu aller au théâtre. On aurait pu aller au cinéma. On aurait pu aller danser.

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